
À Dacca, la vente d’un ouvrage qui ne fait l’objet d’aucune interdiction a suffi à faire cadenasser le point de vente d’un éditeur. Deux salariés ont ensuite été conduits à un poste de police avant d’être relâchés. Un responsable policier affirme que leur libération a été conditionnée à l’arrêt des ventes, alors qu’un supérieur confirme qu’aucune restriction ne frappe le livre.