
Le règlement de 1,5 milliard de dollars conclu par Anthropic avec les titulaires de droits de centaines de milliers de livres devait transformer un contentieux sur le piratage en indemnisation. Il ouvre désormais une querelle beaucoup plus terre à terre : qui possède encore quels droits, et depuis quand ? Les avis envoyés début septembre aux demandeurs font apparaître des répartitions concurrentes entre auteurs et éditeurs, et parfois des agences littéraires parmi les réclamants.